Un peu de bibliothérapie…

 

 

Guérir son enfant intérieurfaire la paix avec son passé , de Moussa Nabati
guérir son enfant intérieur Moussa Nabati
" Tout être humain abrite en lui, telle une poupée russe, deux Moi, l’un adulte, l’autre enfantin. Le premier, soumis au principe de réalité, est capable de se comporter, au travail ou en amour, de façon lucide. Le second, en revanche, faute de réflexion et de recul, emporté par une émotionalité débordante, oscille entre dramatisation anxieuse et excitation euphorique."
Les mots pour le dire, de Marie Cardinal
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La jeune femme que nous découvrons dans Les mots pour le dire est un être physiquement et moralement désemparé, au bord de la folie. Jusqu'au jour où elle se décide à confier son destin à un psychanalyste. Il s'agit d'un cas vécu, particulièrement pénible. Fasciné, le lecteur subit la puissance de ce livre où se manifestent le tempérament d'une femme et le talent d'un écrivain.
Les mots pour guérir, de Gérard Bonnet
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"Je n'avais jamais dit une chose pareille, je ne sais pas comment cela m'est venu à l'esprit", "Ce que je viens de dire m'a totalement bouleversé sans que je l'aie vu venir"... Les mots pour guérir, la psychanalyse en sait quelque chose, c'est même sa première raison d'être. Mais quels mots? Dans quelle relation, dans quel cadre vont-ils pouvoir prendre place, et avec quelle écoute? Pourquoi sont-ce en premier lieu les mots de la personne souffrante qui comptent? Comment les faire surgir de nos forces les plus profondes, au moment opportun, pour qu'ils soient bénéfiques?
Au diable la culpabilité ! d’Yves-Alexandre Thalmann
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La culpabilité est un sentiment aussi répandu que pénible à vivre. Sain, lorsqu'il survient en réaction à une faute, il peut aussi devenir pathologique et envahir notre existence. Et si, contre toute attente, il y avait une bonne raison à cette culpabilité qui nous empoisonne la vie ? C'est ce que découvre celui qui ose aller au bout de la culpabilité : elle nous conforte dans l'illusion de notre toute-puissance. Se sentir coupable, c'est paradoxalement éprouver un sentiment de contrôle sur le monde et les autres ! Ainsi, ce n'est pas en luttant contre notre culpabilité que nous réussirons à l'éradiquer, puisqu'elle nous sert de protection. Elle disparaît d'elle-même au moment où nous acceptons notre angoissante absence de pouvoir sur autrui. En affirmant que la culpabilité et la toute-puissance sont deux aspects d'une même réalité, l'auteur apporte un éclairage original sur nos motivations les plus inconscientes en même temps qu'il livre des moyens concrets pour travailler sur la culpabilité et la dépasser.

 

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