Sans alcool, de Claire Touzard

« En France, on s’avoue rarement alcoolique. Quand on boit on est festif, irrévérent, drôle. Français. Un jour pourtant, Claire arrête de boire. Elle prend conscience que cet alcool, prétendument bon-vivant, est en train de ronger sa vie. Il noyaute ses journées, altère sa pensée, abîme ses relations. En retraçant son passé, elle découvre à quel point l’alcool a été le pilier de sa construction et de son personnage de femme. »

Claire Touzard nous livre le journal de son sevrage : des changements qui s’opèrent en elle, autour d’elle, les difficultés que son arrêt de l’alcool engendre dans ses relations avec les autres (face à quelqu’un qui ne boit plus, sommes-nous tous si à l’aise que ça ?).

Se plongeant dans son enfance et son adolescence pour se comprendre, comprendre son rapport à l’alcool, elle mettra du sens sur ses conduites : « Il m’apparaît que mon anorexie, puis mes problèmes d’addiction, sont tous liés à cette relation tumultueuse avec mon genre. Ce désir de tuer la féminité telle qu’on m’avait demandé de l’endosser, de redevenir androgyne pour n’être qu’un esprit : ce dégout de moi et de mon corps. »

La mécanique sexuelle des hommes

du Dr Catherine Solano et du Professeur Pascal de Sutter

Pas si simple d’avoir une vue d’ensemble sur la sexualité tellement d’idées préconçues circulent autour de nous…

Pour tout savoir sur l’éjaculation (tome I) et sur l’érection (tome II), nous ne pouvons que vous conseiller ces livres ! Vous trouverez de nombreuses explications claires, des histoires de patients et bien entendu (pour la pratique), des exercices que vous pouvez réaliser chez vous.

Dans le tome I, consacré à l’éjaculation, vous trouverez des réponses à de nombreuses questions, notamment :

  • Pourquoi les hommes jeunes éjaculent-ils souvent très vite ?
  • Comment profiter de son excitation tout en contrôlant son éjaculation ?
  • Quelles sont les techniques qui fonctionnent ? (…)

Si vous souhaitez creuser le sujet, le tome II vous expliquera par des mots simples comment fonctionne l’érection, mais également comment le mental peut agir dessus, tout comme les secrets pour la maintenir durablement.

Le docteur Catherine Solano et le Professeur Pascal de Sutter répondent à toutes les questions sans tabou et avec la rigueur de leur formation scientifique et de leur expérience clinique. Ils proposent ici un accompagnement et des exercices pratiques pour mieux contrôler ses muscles, repenser sa sexualité et changer ses comportements. Leur méthode qui tient compte des dernières recherches, est efficace et facile à mettre en œuvre. L’objectif est de prendre le temps de devenir un meilleur amant pour plus de plaisir à deux…

La sexualité féminine dans tous ses ébats, du Dr Celine Causse

Le livre de ce mois ci est un peu spécial puisque nous fêtons la sortie du livre de notre collègue et amie, le Dr Céline Causse. Sexologue en plus d’être psychiatre et psychanalyste, elle nous fait approfondir et (n’ayons pas peur de le dire) parfois découvrir notre corps et notre sexualité !

« Afin de répondre aux questions que lui posaient régulièrement ses patients en consultation, Céline Causse a décidé de fournir aux femmes (mais aussi aux hommes) un manuel pratique et exhaustif sur la sexualité, facile d’accès et qui ne soit pas seulement destiné aux spécialistes (…) De la jeune femme qui découvre sa sexualité, à la trentenaire qui souhaite enrichir son répertoire, jusqu’à la femme plus âgée qui désire conserver une sexualité épanouie. »

Pour en savoir plus :

  • le magazine « Elle » du 12 mars consacre un article sur le livre ;
  • Voir également le live du 09/03/21 sur le compte Instagram de la librairie Kleber

L’intestin : notre deuxième cerveau du Pr Francisca Joly Gomez

Comprendre pour prévenir et agir et pour finir avec le mal de ventre !
Vous souffrez régulièrement de problèmes intestinaux (ballonnements, douleurs abdominales, troubles de la digestion et du transit, diarrhée, constipation) ? Des études scientifiques récentes ont montré que l’intestin et sa flore microbienne sont l’un des maillons phare de notre santé, et qu’il communique en permanence avec notre cerveau : il joue un rôle déterminant dans l’apparition de nombreuses pathologies a priori très éloignées des problèmes intestinaux.
Ce livre présente le rôle du système digestif et la relation qui existe entre l’intestin, le cerveau et les autres organes. Quel est le rôle de l’intestin ? Quelles sont les maladies de cet organe, du simple trouble du transit à la maladie de Crohn ? Comment rééquilibrer son intestin ? Et quelle alimentation adopter ? Ce livre propose des solutions simples pour changer son alimentation, choisir les cuissons adéquates, privilégier les aliments soigneurs, utiliser des micro-nutriments. Autant de principes de base pour prendre soin de notre intestin afin de recouvrer une bonne santé sans recourir aux traitements médicamenteux.

Notre avis : bien s’alimenter, être en bonne santé, ce sont des questions que beaucoup d’entre nous se posent. Ce livre saura vous guider et vous informer dans vos questionnements.

Comprendre comment fonctionne nos organes, c’est également comprendre les interactions entre eux, même celle que nous n’imaginons pas : il est désormais avéré que les patients déprimés souffrent également d’un déséquilibre du microbiote (appelé auparavant flore intestinale).

Et parce que nos organes peuvent devenir responsable de nos souffrances, vous trouverez des réponses sur des pathologies majeures, de la maladie de cœliaque, appelée à tort allergie au gluten, à la maladie de Crohn ou encore du syndrome de l’intestin irritable… des témoignages de patients illustrent les difficultés que peuvent rencontrer les personnes atteintes de ces pathologies.  

Le mythe de la virilité, d’Olivia Gazalé

Un piège pour les deux sexes

Et si, comme les femmes, les hommes étaient depuis toujours victimes du mythe de la virilité ? De la préhistoire à l’époque contemporaine. Une passionnante histoire du féminin et du masculin qui réinterprète de façon originale le thème de la guerre des sexes.

Pour asseoir sa domination sur le sexe féminin, l’homme a, dès les origines de la civilisation, théorisé sa supériorité en construisant le mythe de la virilité. Un discours fondateur qui n’a pas seulement postulé l’infériorité essentielle de la femme, mais aussi celle de l’autre homme (l’étranger, le « sous-homme », le « pédéraste »…). Historiquement, ce mythe a ainsi légitimé la minoration de la femme et l’oppression de l’homme par l’homme.

Depuis un siècle, ce modèle de la toute-puissance guerrière, politique et sexuelle est en pleine déconstruction, au point que certains esprits nostalgiques déplorent une « crise de la virilité ». Les masculinistes accusent le féminisme d’avoir privé l’homme de sa souveraineté naturelle. Que leur répondre ? Que le malaise masculin est, certes, une réalité, massive et douloureuse, mais que l’émancipation des femmes n’en est pas la cause. La virilité est tombée dans son propre piège, un piège que l’homme, en voulant y enfermer la femme, s’est tendu à lui-même.

En faisant du mythe de la supériorité mâle le fondement de l’ordre social, politique, religieux, économique et sexuel, en valorisant la force, le goût du pouvoir, l’appétit de conquête et l’instinct guerrier, il a justifié et organisé l’asservissement des femmes, mais il s’est aussi condamné à réprimer ses émotions, à redouter l’impuissance et à honnir l’effémination, tout en cultivant le goût de la violence et de la mort héroïque. Le devoir de virilité est un fardeau, et « devenir un homme » un processus extrêmement coûteux.

Si la virilité est aujourd’hui un mythe crépusculaire, il ne faut pas s’en alarmer, mais s’en réjouir. Car la réinvention actuelle des masculinités n’est pas seulement un progrès pour la cause des hommes, elle est l’avenir du féminisme.

Olivia Gazalé a enseigné la philosophie pendant vingt ans, en classes préparatoires, à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris et aux Mardis de la philo, dont elle est la cofondatrice. Elle est l’auteur de Je t’aime à la philo – Quand les philosophes parlent d’amour et de sexe (Robert Laffont, 2012).

 

La ménopause, regards croisés entre gynécologues et psychanalystes

Sous la direction de Pascale Bélot-Fourcade et Diane Winaver

La féminité s’inscrit dans une temporalité marquée par des crises impliquant des remaniements subjectifs, des modifications de l’image corporelle et du réel du corps dans sa physiologie. Au long de ces textes, se déroulent et se développent des questions cliniques précises, ordonnées autour de la sexualité, de l’identité des femmes à l’épreuve du temps.

Des hypothèses et de réelles avancées sont proposées ici conjointement par les gynécologues et les psychanalystes, dans la nomination, la définition de ce temps physiologique, alors que nous savons que le désir n’est pas réglé par le réel du corps mais par une organisation du langage qui fait de l’humain un animal si loin de la nature, et de l’homme et de la femme des êtres si peu en symétrie. Des questions cliniques précises, ordonnées autour de la sexualité, de l’identité des femmes à l’épreuve du temps, sont explorées.

Sur quelle légitimité et quelle reconnaissance peut se fonder, pour les femmes, cette autre période de la vie ? Dans quel échange, leur sexualité peut-elle s’inscrire alors même que la maternité ne recouvre plus ni ne limite la féminité ? Ne risquent-elles pas de se confronter à une nouvelle intolérance sans limite, où ce qui était permis devient obligatoire dans une injonction à rester jeune à tout prix dans le registre de la consommation mais aussi dans la haine des âges de la vie ?

Pascale Bélot-Fourcade, psychiatre, psychanalyste (Paris) ; Diane Winaver, gynécologue, membre fondateur de la Société de gynécologie et d’obstétrique psychosomatique (Paris).

L’ « inconscient à ciel ouvert », ou le retour du refoulé en temps de confinement, de Véronique Cauhapé

Plus que la maladie elle-même, c’est souvent l’isolement qui afflige, comme en témoignent psychologues, psychiatres et écoutants de centres d’appel.

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Les deux mots sont venus la cueillir un soir, au fond de son canapé : « A bras. » Oubliée depuis plus de trente ans, l’expression dont elle usait, toute petite, pour réclamer un câlin, a soudain resurgi, au terme d’une deuxième semaine passée entre les murs de son appartement.

« Le manque de contact humain commençait à peser plus lourd et a probablement contribué à faire remonter des choses profondes », se hasarde cette femme de 40 ans, troublée autant que bouleversée par l’épisode. Lequel n’a rien d’étonnant, selon les médecins et les thérapeutes qui, en ces temps perturbés, sont en première ligne pour constater le phénomène. « Le confinement met notre inconscient à ciel ouvert », résume ainsi joliment Frédéric Tordo, psychologue clinicien et cofondateur, avec Serge Tisseron, d’un diplôme en cyberpsychologie à l’université de Paris.

Inédite, la situation du confinement dont on sait désormais qu’elle durera jusqu’au lundi 11 mai, favorise à des degrés divers, selon les individus, le retour du refoulé.

« En brouillant notre rapport au temps, en nous isolant, même à plusieurs, le confinement interroge l’extrême solitude de l’être humain. Il exacerbe le mal-être, réactive les traumatismes, met à nu les manques et déficits que la vie a installés, ébranle certaines de nos valeurs, interroge nos priorités et pousse aux remises en question », souligne la psychologue et psychanalyste Cécile Acket qui, comme nombre de ses collègues, parvient à maintenir le lien avec ses patients grâce à la téléconsultation.

Lire le focus : Apprivoiser ses émotions, un défi en temps de confinement

Dans ces échanges établis à distance, le confinement occupe une place prépondérante. « Chacun attend qu’on le rassure, l’aide à trouver un cadre, car beaucoup craignent de ne pas pouvoir s’en sortir », souligne la psychologue. Les centres d’appel (SOS Amitié, Suicide Ecoute, La Croix-Rouge…) en témoignent qui, jour et nuit, recueillent la parole de ceux qui s’inquiètent ou paniquent. « Neuf personnes sur dix me parlent du confinement. Sur toutes celles que j’ai eues au téléphone, une seule m’a parlé du coronavirus », constate cette écoutante de Suicide Ecoute.

Fantômes, non-dits et frustrations

Plus que la maladie, c’est donc l’isolement qui afflige. Et sa prolongation de quatre semaines, annoncée lundi 13 avril par le président de la République, ne pourrait apaiser tous les esprits.

« Ne plus pouvoir sortir constitue une contrainte très forte pour les personnes déjà fragiles, remarque Pascale Dupas, présidente de Suicide Ecoute. Car elles sont coupées de rituels ou de rendez-vous – comme le café du matin à une terrasse, un cours de théâtre, de cuisine ou d’entraide collective… – qui, ordinairement, leur permettent de maintenir un certain équilibre. » Pour ces femmes et ces hommes, les centres d’écoute sont une bouée de sauvetage, une aide qui, certes, ne soigne pas mais soulage.

« “Vous êtes mon Doliprane”, nous a dit l’autre jour un appelant, souligne François Gourdault-Montagne, chargé de la communication de SOS Amitié. Cela montre à quel point notre travail agit dans l’immédiat et offre un répit au mal-être, aux angoisses, aux états dépressifs que le confinement exacerbe. »

Lire aussi  « En confinement, notre pire ennemi, c’est l’incertitude, source de beaucoup d’anxiété »

Les plus solides aussi peuvent craquer. Cet homme, par exemple, qui soudain privé de son activité professionnelle, a appelé pour confier « qu’il vivait désormais avec un sentiment d’étouffement, au point de suffoquer », raconte Pascale Dupas. Ou cet autre qui, n’ayant plus rien pour se distraire, seul chez lui, voyait revenir ses vieux fantômes.

Pour les couples et les familles, ce sont les vieilles rancœurs, les non-dits et les frustrations qui, parfois, refont surface. Le refoulé craquelle et contamine tout le monde, créant parfois des situations explosives. « Le confinement place chaque membre du couple ou de la famille sur un système défensif qui ne favorise pas la disponibilité à l’autre », souligne le psychiatre Gérard Macqueron. « Dès lors les tensions montent, qui débordent parfois au-delà de ce que l’on pouvait imaginer. »

L’isolement crée une béance, un état de malaise et d’insatisfaction. Il place chacun face à une réalité nouvelle, une impuissance d’agir sur son environnement qui peut générer colère ou (et) anxiété, faire basculer l’équilibre d’un individu ou d’un collectif.

« Cette situation d’un monde qui s’arrête soudain nous met face une inconnue qu’on ne peut ni penser ni se représenter. Cela a pour effet de provoquer une sidération. D’où la nécessité, pour nous, d’aider chacun à se faire une représentation de cet inconnu, par une image concrète par exemple, et de se reconstruire un cadre dans lequel il va pouvoir redevenir acteur, et non simple spectateur de ce qui arrive », explique Frédéric Tordo.

« Mais vous, comment faites-vous ? »

Si certains osent confier se sentir bien, voire mieux et apaisés, depuis le confinement – en particulier ceux pour qui la relation sociale exige un effort, ou ceux que le travail assujettit à beaucoup de stress –, ils demeurent rares.

« La plupart de mes patients, même les moins angoissés, sont très inquiets, constate le psychiatre Gérard Macqueron. Non seulement sur la pandémie et sa dangerosité, mais aussi sur la façon dont ils vont pouvoir, par la suite, vivre avec. Comment va-t-on pouvoir sortir du confinement, reprendre une existence normale ? Quel impact économique cette crise va-t-elle entraîner ? Quel sera le prix à payer et qui va payer ? Telles sont les questions qui reviennent très souvent lors de mes téléconsultations. A ce stade du confinement, les anxiétés de l’après-crise viennent s’ajouter à celles générées par les contraintes de l’isolement. »

Coup de gueule du Dr Céline Causse sur les violences

Il y aurait tant de choses à dire sur la violence envers les femmes. Sur la violence tout célinecourt. Sur la violence de certains hommes mais aussi de certaines femmes.

Je prendrais le temps d’y réfléchir et d’écrire un post.
Tout ça me met très en colère.
A titre personnel et professionnel.
Comment apprendre à gérer autrement sa violence interne que par un passage à l’acte sur la femme que l’on dit aimer.
Frapper n’est pas aimer.
Comment faire prendre conscience à l’homme violent de sa propre violence. Car la difficulté principale est la. Il minimise ( ça va! N’exagère pas! Il faut toujours que t’en fasse des tonnes) , renvoie la faute sur l’autre (le fameux tu l’as un peu cherché quand même), nie son passage à l’acte (je ne les souviens plus avec bien trop souvent l’alcool comme excuse), joue la victime ( je suis vraiment une merde) pour se faire pardonner, et la femme pardonne, voire culpabilise, ou pire se sent fautive de la violence de son mec. Et se remet en cause. Sans parler de la honte d’accepter ce que l’on sait bien inacceptable.
Alors ce que j’aimerais un jour, et là je pense qu’on aura vraiment avancé, j’aimerais que les hommes qui ont eu des gestes de violence envers les femmes soient les premiers à mettre leur photo de profil en black.

 

Du black contre le black out.

La femme interdite (livre)

Comment aimer lorsque le corps s’y refuse ? Se ferme ? Impuissante comme l’on dit d’un homme qu’il est impuissant, Lila va décupler ses capacités d’amour, à la manière de l’aveugle avec ses autres sens, pour mieux vivre. Sur cette terre, chaque fois qu’un être se guérit, il soigne le genre humain. Et Delphine de Malherbe de briser, en empruntant au mode romanesque, la loi du silence sur ce mal qui touche des milliers de femmes.

Notre avis : Nous suivrons au cours de ces pages la lutte explosive qui prend corps dans celui de Lila. Le combat contre son corps qui se refuse, qui agit et réagit malgré elle. Personnage atypique et perturbant, Lila est une égarée.  Parfois violente et au langage cru, elle nous livre son vécu intérieur. A la fois perdue et combattante, elle cherche sans y croire tout en l’espérant, une issue.

Comme un vide en moi, de Moussa Nabati

« Je sens comme un vide en moi… » Comment interpréter ce qui nous arrive ? Pourquoi est-il si compliqué de jouir du présent ? Cet ouvrage permet de comprendre le sentiment de vide intérieur, depuis son origine dans les premiers liens mère-enfant jusqu’aux troubles qu’il engendre à l’âge adulte, et offre des pistes pour chacun à mieux vivre.

  • Décoder : les souffrances liées aux sentiments de vide et d’absence à soi-même : instabilité, mauvaise image de soi, angoisses, difficultés sentimentales…
  • Un ouvrage au plus près du vécu à partir de longs témoignages commentés et analysés.
  • Un guide pour agir et transformer son vide intérieur en source d’énergie.

Moussa Nabati est psychanalyste, thérapeute et docteur en psychologie. Auteurs de plusieurs ouvrages, il a notamment reçu le prix Psychologies pour Le bonheur d’être soi.

 

Notre avis : Grâce aux témoignages de ses patients et à un discours clair, Moussa Nabati nous éclaire sur le sentiment de vide et toutes les répercussions qu’il engendre dans l’adulte que nous sommes devenus.