Achat compulsif : comment s'en sortir?(Psychologie.com), Si vous faites souvent des achats sous le coup d’impulsions, que vous regrettez rapidement, au point d’être, parfois, en difficulté financière, il est possible que vous souffriez d’oniomanie, le trouble de l’achat
compulsif. L’oniomanie -le trouble de l’achat compulsif- toucherait entre 3,4% et 6,9% de la population en Europe, selon l’Institut Fédératif des Addictions Comportementales (IFAC). En France, ils seraient 5% à 16% à en souffrir. Ce pourcentage est davantage élevé chez les étudiants, généralement plus friands d’achats en ligne car les produits sont disponibles plus rapidement et facilement. L’achat en lui-même est plus important que l’objet lui-même. L’acheteur ressent, d’abord, un effet de forte excitation à l’achat puis une fois celui-ci réalisé, il est submergé de culpabilité et honte.
Le jeûne, la revendication d'un excès de rien pour s'opposer à l'excès de trop, Slate.fr. Dans une société qui valorise le partage et l'abondance alimentaire, jeûner permet entre autres de se distinguer, d'attirer le regard de l'autre. 
Les addictions, plaisir et perte de contrôle (Sciences Humaines, 2010).
Tabac, drogues, alcool…, les addictions concernent la dépendance à des substances agissant sur le cerveau. Mais pas seulement, car certains comportements sont aujourd’hui analysés comme des addictions à part entière.
Notre sexualité, c'est grave! (slate.fr).
Vous pensiez pouvoir jouir sans contrainte dans une société libre? Détrompez-vous: les experts sont là pour vous expliquer que vous êtes malade et qu'il faut vous soigner. L'auteur nous propose un article assez rafraichissant sur la dérive d'expertise sur le sujet (il est vrai très présent dans les médias) de la sexualité! Il est de bon ton de rappeler, par ce petit coup de gueule, que nous sommes tous singuliers, y compris dans notre sexualité.
Stress : nos angoisses dérèglent nos intestins (sante.lefigaro.fr). Face à un événement stressant, l’organisme se prépare à combattre ou à fuir. Les systèmes nerveux, hormonal et immunitaire se
mobilisent : or, tous ont des effets sur nos intestins. L’estomac noué, l’envie d’uriner, le ventre ballonné, la nausée… Qui ne l’a pas expérimenté un jour, à la veille d’un examen ou d’un rendez-vous important? Et pourtant les explications scientifiques ont tardé.
Xanax, Lexomil et autres : risque de dépendance et de sevrage sévère. L'agence américaine du médicament, la Food and Drug Administration (FDA), a annoncé le 23 septembre qu'elle exigeait une mise à jour de l'encadré d'avertissement sur l'étiquetage de l'ensemble des médicaments
de la classe des benzodiazépines afin d'inclure les risques d'abus, de mauvais usage, d'addiction, de dépendance physique et de réactions de sevrage.
La perception de notre rythme cardiaque peut en dire long sur notre santé mentale. Il y aurait un lien entre le discernement des battements de notre coeur et notre anxiété, Slate.fr. Pouvez-vous ressentir les battements de votre cœur? Cette question que posent plusieurs scientifiques dans un article de Vice US est plus importante qu'on pourrait le penser. La capacité à ressentir son rythme cardiaque, ainsi que les autres sensations internes de son corps, est en fait un excellent moyen d'évaluer sa santé mentale.
La positivité peut aussi être toxique. Cette attitude est susceptible d'être contre-productive et de produire des effets néfastes sur la santé mentale, Slate.fr. «Tout ira bien», «Ça va passer», «Reste positif! Ça pourrait être pire»... Si vous avez déjà traversé une période difficile, comme une rupture ou la perte de votre emploi, vous avez probablement entendu certaines de ces phrases de la part de vos ami·es et de votre famille. Pourtant, cet excès de positivité peut s'avérer négatif. Ce genre d'encouragements et de réflexions est tellement courant que les expert·es en santé mentale lui ont donné un nom: la positivité toxique.
Addictions et confinement : « Les problèmes commencent quand on consomme pour apaiser une tension ». Alcool, cannabis et autre produits addictifs en période de confinement… Jean-Michel Delile, président de la Fédération addiction, a répondu à vos questions
L'"inconscient à ciel ouvert", ou le retour du refoulé en temps de confinement, par Véronique Cauhapé, Le Monde. Plus que la maladie elle-même, c’est souvent l’isolement qui afflige, comme en témoignent psychologues, psychiatres et écoutants de centres d’appel.
Coup de gueule du Dr Céline Causse sur les violences : Il y aurait tant de choses à dire sur la violence envers les femmes. Sur la violence tout court. Sur la violence de certains hommes mais aussi de certaines femmes. Je prendrais le temps d’y réfléchir et d’écrire un post.
Le couple et l'amour au temps du confinement, de Philippe Brenot. Pour la première fois aujourd’hui, les couples sont transportés sur une scène de théâtre – sans public – avec les contraintes du huis clos, une situation inédite de névrose expérimentale mettant à l’épreuve le jeu des personnalités, leurs forces, leurs fragilités, leurs failles, leurs défenses. Certains couple en sortiront grandis, d’autres périront. Et se pose la question de la coexistence du couple et de la famille. Dans ce temps de confinement, les rôles sont redistribués et il faut surtout définir et respecter des territoires, géographiques et temporels : un temps de télétravail par exemple, un temps scolaire pour les enfants, des rendez-vous pour la famille, d’autres pour le couple et un lieu intime pour chacun (dans la mesure du possible), permettant notamment au couple de s’isoler de la famille. On sait combien les enfants sont le premier empêchement à l’intimité du couple.
Face au confinement, une sexualité chamboulée, de Cécile Bouanchaud, Le Monde. Si certains profitent du confinement pour « se réinventer sexuellement », d’autres évoquent une libido en berne en lien avec cette nouvelle intimité contrainte (...)
« La sexualité constitue une échappatoire au huis clos, elle permet de libérer le corps et de stimuler l’imagination », analyse Joëlle Mignot, sexologue et psychologue clinicienne, qui organise des séminaires sur la question du couple en période de confinement, diffusé sur une chaîne YouTube de l’UNESCO.
« Le confinement implique d’être tourné vers nous-même, alors que la sexualité se nourrit de l’extérieur, cette nouvelle donne a donc des conséquences sur notre capacité à accéder au plaisir », souligne la sexologue, selon qui « ces mesures d’isolement poussent à réaménager notre rapport à la sexualité ». En couple ou célibataire, le confinement marque un tournant dans notre rapport à la sexualité, pour le pire comme pour le meilleur.
Pourquoi les gens bravent-ils le confinement? La société est-elle divisée entre ceux qui contribuent à l'intérêt général et ceux qui ne pensent qu'à eux ? Non, répond l'économie comportementale, une discipline qui se situe entre l'économie et la psychologie. La majorité des gens se situe entre les deux : ils attendent de voir comment agit la majorité pour déterminer leur propre comportement.
Faire face à nos angoisses, Psychologie Magazine, 3 mars 2020. La gorge serrée, les jambes qui tremblent, l’estomac qui se noue, nous connaissons tous. Ces marques de l’angoisse, ponctuelles, surgissent le plus souvent pour un rien : un coup de fil qui ne vient pas, un entretien à préparer, la nuit qui tombe… Et puis, les médias nous martèlent chaque jour les nombreuses menaces – attentats ou maladies mortelles – qui pèsent sur nos têtes. Comment vivre sans penser à tout cela ?
Pourquoi le travail est-il devenu absurde?, Le monde.fr, L’anthropologue américain David Graeber dans son livre Bullshit Jobs nous rappelait combien la société moderne reposait sur notre propre aliénation. Il énumérait ces emplois à la con qui conduisent nombre d’entre nous à dédier notre vie à des tâches inutiles et sans intérêts. Une colonisation du vide, dont le seul but ne semble que d’asseoir chaque jour un peu plus le pouvoir financier… Dans son livre, Les nouveaux cobayes : comment les entreprises génèrent précarité et mal-être au travail , le journaliste Dan Lyons se demande lui aussi pourquoi le travail est devenu aussi absurde.
Féminicides : spécificité de l'humanité! , par Philippe Brenot. La domination des hommes sur les femmes n’est pas un détail de l’hominisation, elle est certainement « le fondement de l’humanité » en raison d’une autre spécificité humaine à l’origine de cette domination : la reconnaissance de la paternité. Cette caractéristique anthropologique des humains est curieusement ignorée de presque tous alors qu’elle s’impose comme une évidence, aujourd’hui insupportable « en Occident » !
Différences Hommes/Femmes : politiquement incorrect! de Philippe Brenot." La domination
masculine (Bourdieu) s’est fortement atténuée, les femmes ont aujourd’hui une existence sociale à part entière, mais subsistent toujours de grandes différences sociales entre hommes et femmes : inégalité des responsabilités, de la représentation sociale, inégalité de salaires… Ce qui incite fortement à ne pas baisser les bras, le combat pour l’égalité est loin d’être terminé. Ce pourquoi nous devons mener des actions anti-discrimination pour tendre à une égalité des devoirs et des droits. Par contre, vouloir sur ces principes, nier toute différence entre hommes et femmes relève d’une pure idéologie."
Hunger, article In Le cerclepsy, Dans Hunger, un essai courageux et sans concessions, Roxane Gay retrace comment une agression sexuelle subie dans son enfance l’a conduite à prendre volontairement du poids afin d’être invisible et par conséquent « en sécurité ». Dès le début de son livre, elle recommande à ceux qui ont soif de témoignage triomphant sur la perte de poids de passer leur chemin. Pourtant Hunger n’en est pas moins un triomphe, car, à travers l’expérience de Roxane Gay, nous apprenons une leçon fondamentale : nous devrions tous faire preuve de davantage de bienveillance envers la réalité du corps des autres et nous réconcilier avec le nôtre.
La sexualité du post-partum,
In Pratique gynécologie & obstétrique. Le post-partum est une période à risque pour la reprise de la vie sexuelle du couple. Celle-ci dépend, bien entendu, de leur relation amoureuse depuis leur première rencontre, mais elle évolue forcément avec l’adaptation à un nouveau mode de vie et aux changements physiques et psychiques de la maternité.
Slate.fr, William Masters et Virginia Johnson : grandeurs et décadences des Masters of sex. Elle n’était que son assistante, lui voulait gagner un prix Nobel. A eux deux, ils sont devenus les fondateurs de la sexologie contemporaine (1) en tant que discipline reconnue. En 1966, le gynécologue William Masters et la psychologue de formation Virginia Johnson font scandale aux États-Unis en publiant le fruit de neuf années de recherches et d’observations: une étude en laboratoire sur plusieurs centaines de couples et d'individus en plein acte sexuel. Ils explosent tous les mythes persistants.
Slate.fr, Pourquoi on ne peut pas parler de viagra pour femmes? Premier feu vert, aux États-Unis, pour un médicament destiné à «stimuler l’excitation sexuelle féminine». À cette occasion, nombre de commentateurs assimilent sexualité féminine et masculine. Étrange paradoxe puisque cette thérapeutique apporte, précisément, la démonstration du contraire.
Le Cercle Psy, N°8, Une société addictive. Vêtements, tablettes et smartphones dernier cri... Nous sommes sans cesse assommés de nouveaux besoins. Comment sommes-nous devenus des hyperconsommateurs ?